La carte des Beffrois

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Armentières
MONTEZ QUAND VOUS VOULEZ!!!

Vous êtes au moins 2 et vous souhaitez monter au beffroi...passez nous un petit coup de fil pour prendre rendez-vous et nous mettons un guide à votre disposition (du mardi au samedi). Tarifs : 3€ par personne 1€ pour les enfants de 6 à 12 ans.

Office de Tourisme d'Armentières - 33 rue de Lille 59280 Armentières - Tél : 03.20.44.18.19

ot.armentieres@wanadoo.fr   www.armentieres.fr/tourisme


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> L'architecture et les décorations des Beffrois > Cloches et carillons


Les cloches

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Avant l’apparition de l’horloge, la cloche était pour les habitants un véritable point de repère. Elle jouait un rôle primordial puisqu’elle régissait les différents temps de la journée (lever du soleil, couvre-feu, heures de travail et de repos, convocations, invitation à prendre les armes…). Les habitants étaient fortement attachés à leurs cloches qui étaient les premiers signes tangibles de l’indépendance de la cité.

Ces cloches, souvent refondues, ont traversé les siècles mais les guerres du XXème siècle ont représenté un véritable désastre.


Les carillons

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C’est un habitant de Douai qui imagina le premier, en 1391, de «batteler» les cloches du beffroi à l’aide de petits maillets en bois, «les clipotiaux», dans le but de créer une mélodie : c’est le début des carillons manuels et sans clavier.

Par la suite, cloches et claviers sont reliés par un système de tringles et le carillonneur actionnait les marteaux en frappant les petits leviers du clavier avec la tranche de la main. Ces claviers, dits «à coups de poing», se sont développés au cours du XVIème siècle.

Le siècle suivant a vu le développement de carillons mécaniques, plus perfectionnés et fonctionnant avec l’horloge. Certains carillons plus récents sont électrifiés, dépourvus de tout clavier manuel et donc totalement autonomes.


Les jacquemarts

Souvent, à partir du XVème siècle, les horloges des beffrois étaient couplées à de grosses poupées automates qui martelaient les heures sur les cloches. Il semblerait que ce soit un souvenir du temps où les heures étaient criées aux quatre vents par les guetteurs.

Ces automates avaient aussi des noms : Mathurin à Saint-Omer, Jacquemart et sa femme à Courtrai et Valenciennes, Martin et Martine à Cambrai. Le nom de Jacquemart s’est généralisé par la suite et fut utilisé pour désigner communément ce genre d’automate.

Actuellement, il en reste peu: Manten et Kalle trônent sur le beffroi de Courtrai, quant au couple Martin et Martine, il a élu domicile dans le campanile de l’hôtel de ville de Cambrai. Dans le Nord de la France, seul le beffroi de Saint-Pol-sur-Mer, inauguré en octobre 2003, possède des jacquemarts au quatre coins de sa tour.



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